Fiche ressource

Bilan à mi-parcours du PRSE 4 de BFC et contribution à la COP régionale planification écologique

Le bilan à mi-parcours du 4e Plan Régional Santé Environnement (PRSE4) de Bourgogne-Franche-Comté s’est tenu le 2 juin 2026 à Dijon.  

Structuré autour d’une présentation des avancées du PRSE 4 et de deux tables rondes sur le volet santé de la COP régionale planification écologique, cet événement a permis de mettre en avant de nombreux projets menés sur le territoire : qualité de l'air intérieur (méthode ECRAINS®), urbanisme favorable à la santé, lutte contre l'ambroisie, les chenilles processionnaires ou les perturbateurs endocriniens.

Les échanges ont témoigné de la forte mobilisation des acteurs du territoire et de leur volonté de partager leurs expériences et croiser leurs compétences pour concrétiser la démarche « une seule santé » et agir collectivement sur le territoire. 

Cette vidéo revient sur les temps forts de cette journée et sur les retours d'expérience partagés par les intervenants.

Lire la transcription textuelle : Bilan à mi-parcours du PRSE 4 de BFC et contribution à la COP régionale planification écologique

Le PRSE4 c'est un ensemble d'actions qui répondent

à des préoccupations de santé environnement qui sont aujourd'hui

prégnantes pour la population mais également pour l'ensemble du vivant.

Quand on fait un plan régional avec 36 actions et qu'on le porte

sur quatre ans, il est bon d'avoir des temps de partage.

Pour remobiliser les acteurs pour faire un bilan d'étape.

C'est vraiment les acteurs de terrain qui nous font part des difficultés,

font part de leurs avancées et qui permettent

d'avoir une restitution qui est parlante pour tout le monde.

Donc pas seulement l'absence de maladie. Définition de l'OMS

Les perturbateurs endocriniens, c'est une thématique

qui est très important aujourd'hui,

en termes des politiques publiques de l'enfance,

et elle répond on va dire,

à l'objectif de mobiliser

les parents et les professionnels de la petite enfance

pour créer des environnements favorables

à la santé des nourrissons et des jeunes enfants.

Donc, ce que j'attendais cet après-midi, c'était vraiment de pouvoir avoir

une vision globale de tout ce qui est mis en place par les différents acteurs

qui participent à la mise à nouvelles du PRSE4.

Il y a énormément de choses qui sont faites

et qu'il y a un très grand investissement

sur la santé environnementale, par les différents acteurs,

et ce que je retiens, on va dire,

premièrement, c'est vraiment le les besoins de travailler

en synergie, en partenariat et en collaboration

les unes avec les autres pour essayer de créer des ponts

et de faire des liens entre les différentes actions

qui sont mises en place.

...Le lien sur la thématique Une seule santé.

Il y a des experts dans la salle, il n'y a plus loin

et il saura répondre à vos questions si vous le souhaitez.

On est porteur d'une fiche action qui est grosso modo

la lutte contre toutes les espèces en jeu pour la santé humaine

et particulièrement l'ambroisie et les chenilles processionnaires.

Et donc du coup, nous, notre objectif, c'est de coordonner tous les acteurs

et d'essayer de lutter le plus efficacement possible contre cette espèce.

Moi, ce que j'attends, c'est surtout qu'on arrive à tous

se mettre ensemble pour pouvoir avancer de façon commune.

Parce que c'est vrai que chacun dans son coin, c'est peut être un peu compliqué.

Et puis on n'a pas le même impact

Quand moi je viens avec juste l'ambroisie comme sujet,

forcément les gens ne se sentent pas assez concernés.

Alors que si on arrive à venir avec un gros bloc,

avec plusieurs problématiques et essayer de tout imbriquer, ça marche un peu mieux.

Et du coup, ce que j'attends c'est que les acteurs se fédèrent.

On en parle de plus en plus parce que notre système de santé...

Dans le cadre du PRSE4, on a, avec le soutien de l’ARS et de l'ADEME,

développé deux actions une pour développer la démarche

Quartier durable et une autre pour promouvoir la méthode ECRAINS®.

C'est une méthode de management de la qualité de l'air intérieur

qui a été développé par l'ADEME,

qui fonctionne un peu comme les principes de la démarche

Quartier et bâtiment durable,

ou l'idée c'est de prendre en compte de façon préventive

tous les paramètres

qui vont jouer sur la qualité de l'air à l'intérieur des bâtiments

avec une grille d'évaluation, un accompagnateur et des commissions

d'évaluation pour intégrer et

et faire en sorte qu'on n'ait des bâtiments plus sains.

Avec la problématique

que l'écologie touche plusieurs secteurs, plusieurs pôles,

et pas uniquement les services techniques...

Comment est-ce qu'on s'empare du sujet

sur comme, je crois que c'est vous qui le disiez, une petite ville comme

comme le C.H.U,

ou le groupement hospitalier Territoire ?

Déjà on passe par un état des lieux, par un inventaire patrimonial énergétique.

Et en fait,

ce sujet n'est pas anodin du tout, parce que quand on arrive tout frais,

on s'imagine que ça va nous prendre 2 à 6 mois de faire cet inventaire,

et en fait pas du tout.

Pour nous qui sommes plutôt des acteurs du bâtiment et de l'aménagement,

c'est de rencontrer des acteurs de la santé,

de faire des ponts entre nos différentes actions,

voir où est-ce qu'il peut y avoir des synergies.

C'est un peu de monde différent

et donc la démarche Quartier durable, avec la prise en compte des enjeux

d'urbanisme favorables à la santé, ça permet de faire dialoguer ces deux mondes

pour qu'on ait justement des opérations d'aménagement de bâtiments

qui prennent mieux en compte les enjeux de santé.

La notion de santé environnement, elle est désormais bien mûre.

Dans le PRSE1 on parlait de transversalité,

mais on avait un petit peu plus de mal à mettre derrière

des choses bien opérationnelles.

Aujourd'hui, c'est courant.

Allons y sur une seule santé, développons des projets beaucoup plus ambitieux,

appuyons nous sur les expériences déjà acquises,

continuons à trouver les partenaires

qui ne sont pas encore forcément dans le dans le PRSE mais qui pourraient y venir.

Donc il y a tout ce travail à rendre encore plus opérationnel et plus concret.

Et puis,

sur des sujets clés comme les perturbateurs endocriniens,

sur la transition écologique, aller beaucoup plus loin.

Alors avec la COP, bien sûr, en cohérence avec les enjeux de la COP

et en cohérence avec les enjeux portés par d'autres acteurs qui ne sont pas

directement impliqués dans le PRSE.

On voit bien que c'est un collectif qui va résoudre ces questions,

c'est certainement pas des structures prises individuellement.

  • Année : 2026
  • Editeur : Agir pour la santé du vivant Bourgogne-Franche-Comté

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